<![CDATA[NC]]> http://ameur.dzblog.com NC fr Sat, 22 Dec 2007 17:34:15 GMT Sat, 22 Dec 2007 17:34:15 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[Histoirede Bousaada]]> http://ameur.dzblog.com/article-204929.html    Au 11e siècle les Hilalites arrivent dans le sud du Hodna. Avec leur influence dans cette région ils ont posé la première pierre de Bou-Saâda.


Diabe, Djazia et Ghanèm

        Des conflits entre les nomades venant de l'Egypte et passant vers la Tunisie ont forcé les Gétules de s'enfuire dans les montagnes de Selat et les Monts des Ouled Naïl jusqu'au moment où ils trouvaient un consensus qui leur permettait la cohabitation définitive et une fusion culturelle entre les éleveurs maghrébins et les nomades orientaux.
        La légende du diable, Djazia et Ghanèm racontée aujourd'hui fait le lien entre les habitants actuels de la région et leurs ancêtres notamment les Ouled-Naïl.

Les premiers fondateurs du site "Bou-Saâda"

        Le contact entre le saint Sidi Slimane et  son compagnon Sidi Thameur avec les nomades "Bedarna", propriétaires du site, a donné naissance à Bou-Saâda vers la fin du 15e siècle.
            Sidi- Slimane a apporté la sagesse, la piété et la science.

Ses hôtes bedouins disposaient de la terre sur les berges de l'oued. Un premier site se construit : la mosquée du palmier (Djamaâ-Ennekhla). Les deux hommes et leurs familles et élèves fondaient la première communauté qui habite ce lieu qu'ils nommaient Bou-Saâda.

Les légendes du nom de Bou-Saâda

        L'origine du nom Bou-Saâda est controversée. Il y a plusieurs légendes qui essaient d'expliquer les origines de ce nom. On se dit que les deux fondateurs se sentaient si heureux sur le lieu élu qu'ils lui donnaient le nom du père de bonheur "Abou Saada" en arabe.
        Une autre légende veut qu'une servante appelait sa chienne (Saâda) au moment ou le saint fondateur passait. Il s'était promis de baptiser le village du premier nom entendu par lui.

Résistance contre la colonisation

        Pendant l'occupation des Othomans les habitants de la région vivaient de la terre et de l'artisanat, ils payaient des impôts annuels pour la paix.

        A partir de 1830, où l'armée Française débarquait sur les côtes Algériennes, l'Emir Abdelkader organisait la résistance d'abord dans les tribus et ensuite dans tout le pays.
       Abdelkader convaincrait les tribus une après l'autre, y compris la tribus du Tittri (Médéa) avant d'arriver à Bou-Saâda. Il rassemblait autour de lui tout le monde qui était d'accord à combattre les Français et il nommait Boudiaf comme adjoint à Bou-Saâda.

    
En plus il a pris des contactes avec l'école coranique d'El Hamel (Zaouia d'El-Hamel), précisément avec son dirigeant Cheikh Mohamed Ben Belgacem, qui est devenu son ami.
         Des manuscrits et deux lettres retrouvés dans la Zaouia témoignent de la résistance de la région de Bou-Saâda. Dans ces lettres il n'y a pas d'indication à caractère politique ou militaire, parce qu'elles étaient transportées par un messager qui devait traverser des
distances contrôlées par les Français.
        Le message principal était donc transmis en oral par le messager. L'Emir Abdelkader n'a pas pu rester longtemps dans la région de Bou-Saâda, parce qu'il était occupé par les guerres dans tout le pays.

       
Plus tard son succédeur El-Mokrani trouvait aussi des alliés dans la région de la Hodna et dans le Zaouia d'El-Hamel. Il y a eu des combats de résistance entre les combattants de la région et les forces françaises qui ont duré trois ans, avant que la ville ne tombait entre les mains françaises en 1849.
        Le combat décisif durait 39 heures et était dirigé par le capitaine Pein, qui, après la victoire, était promu
colonel. Avec des grands hommes, tels que Ben Chebira, Bou-Saâda a laissé des traces en or dans l'histoire de la résistance.

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Bou-saada http://ameur.dzblog.com/article-204927.html

Peinture: L'orientalisme en question.

Dans la foulée de ces précurseurs de l’orientalisme, on verra ensuite, nombre d’artistes de tous bords et horizons, traverser la Méditerranée à la recherche de dépaysement : Cauvy, Huysmans, Deckers, Styka Dufy, Hambourg, Ziem, Lebourg, Marquet, Lurçat, Benjamin-Constant, Shonborn, Shreyer, Van Biesbrock, Picasso, Foujita et bien d’autres. Dans leurs propres tons et nuances, Verschaffelt et surtout Dinet, fixeront sur leurs toiles et pour la postérité un nombre infini de scènes typiques aujourd’hui disparues, tels ces mariages, enterrements, circoncisions, jeux de filles et garçons tous empreints de mystère et de volupté

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Sat, 22 Dec 2007 17:30:21 GMT http://ameur.dzblog.com/article-204927.html